Biocarburant : un thème qui a carburer mon cerveau !

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La biomasse est principalement une des formes d’énergie dont la tendance en environnement se dirige… Vous vous demandez probablement c’est quoi?  C’est bien simple, c’est l’ensemble des matières organiques principalement d’origine végétale qui peuvent devenir une source d’énergie courante par combustion, méthanisation ou par des procédés chimiques (biocarburant).

Cela m’introduit alors au sujet des carburants des avions…
À l’heure actuelle, le principal combustible des avions est le kérosène, un dérivé du pétrole. Grâce à ce nouveau combustible révolutionnaire (biomasse), l’an dernier, un Boeing 737-800, soit un avion d’environ 224 passagers, de la compagnie Continental a réalisé avec succès un vol de 90 minutes pour tester un biocarburant fait à 50 % de microalgues. Depuis, des multinationales pétrolières s’intéressent à cette forme d’énergie et investissent près de 600 millions de dollars pour réaliser d’autres tests.

D’abord, est-ce rentable ?

- La réponse est oui : L’Oakhaven Permaculture Center du Colorado rapporte en effet que pour une surface cultivée d’un demi-hectare, les microalgues produit 7.030 litres d’huile.

En effet, les algues ont la capacité de se développer abondement et à grande vitesse dans divers milieux. Il suffit qu’il y ait un apport de lumière, de CO2 et d’eau. En plus, cette eau n’a pas la nécessité d’être filtrée et nettoyée, les algues s’adaptent encore mieux d’eau polluée puisque elles se nourrissent des nutriments contenus dans celle-ci.

C’est extraordinaire puisque les algues «recyclent» le CO2 , elles se développent encore mieux si elles en
consomment beaucoup.  (100 kg d’algues absorbent 182 kg de  CO2 )

Quoi de mieux? Les déchets deviennent une super source d’énergie…

7 mythes sur les emplois verts

Article paru sur:
Mode(s) d’emploi, tendances, conseils et actus sur le monde du travail

Des milliers d’emplois à venir tout en préservant l’environnement… Voilà ce que nous promettent depuis quelques années le gouvernement, la Commission Européenne ou encore les Nations Unies. Pourtant, l’étude que l’International Policy Network a publié en août 2010 n’est pas si optimiste sur les prévisions d’emploi successives et met en garde sur les mythes liés aux emplois verts. Qu’est-ce qu’un emploi vert ? Les études successives sont-elles fiables ? Les green jobs suscitent beaucoup d’espoir en matière de croissance économique mais ne constituent pas une solution à tout, loin de là. L’étude identifie 7 mythes en particulier…

  • Mythe n°1 : Tout le monde comprend ce qu’est un “emploi vert”

Il n’existe aucune définition officielle ou standard des emplois verts. Le concept est finalement assez flou. D’après ce qu’on peut lire ou entendre sur le sujet, explique l’International Policy Network, ces jobs sont intéressants, bien payés et offrent une qualité de vie incomparable en plus d’être bons pour l’environnement.

  • Mythe n°2 : La création d’emplois verts va booster l’emploi

Dans les différentes études publiées sur ce vaste sujet, les emplois verts incluent de nombreux emplois administratifs et “de bureau”, qui ne produisent pas de biens et services destinés à la consommation. Mais l’emploi industriel ne sera donc pas forcément relancé par les green jobs, car ceux-ci concernent pour beaucoup les métiers tertiaires, faiblement créateurs de valeur ajoutée et qui ne représentent pas un volume de main d’oeuvre important.

  • Mythe n°3 : Les études liées aux emplois verts sont fiables

Elles sont d’abord liées à des estimations, des prévisions parfois douteuses, des extrapolations sur une pseudo-croissance qui ne prend finalement qu’une partie de données en considération. Leur optimisme est basé sur la croissance de certaines énergies qui dépendent totalement des subventions et non pas d’une véritable demande du marché.

  • Mythe n°4 : Créer des emplois verts devrait encourager l’emploi productif

En encourageant la création d’emplois plutôt qu’une meilleure productivité, les emplois verts favorisent l’émergence du travail précaire. L’emploi à profusion, plaisant et bien payé induit par cela n’est qu’une promesse. Les études ignorent bien souvent le nombre de destructions d’emplois massives que vont amener l’émergence des fameux green jobs.

  • Mythe n°5 : L’économie mondiale peut être redéfinie

Elle pourrait l’être en réduisant les échanges commerciaux, en ayant recours à la production locale et en réduisant la consommation sans pour autant impacter la croissance ou le niveau de vie. Mais l’histoire a démontré qu’on ne peut se passer des échanges internationaux : un pays ne peut produire à lui-seul tout ce que veulent ou tout ce dont nécessitent les citoyens. En mutualisant leurs talents, les nations n’en sont que plus efficaces.

  • Mythe n°6 : Le gouvernement peut se substituer à l’économie de marché

Les entreprises réagissent bien mieux aux demandes et aux attentes des consommateurs qu’aux politiques imposées par les différents gouvernements. Ces consommateurs ne veulent pas plus d’énergie, ils veulent seulement retirer tout le bénéfice des nouvelles énergies. Les vrais progrès selon l’étude, ont été amenés par des innovations “commercialement viables” et non pas par des subventions…

  • Mythe n°7 : Espérer un progrès technologique serait suffisant

Certaines technologies privilégiées par les emplois verts ne sont pas capables d’atteindre une croissance et un rendement nécessaires à la demande actuelle en énergie. Un aspect souvent ignoré par les différentes enquêtes…

L’étude “Seven myths about green jobs” est disponible ici (en anglais).

Via Réseau Tee

Schiste = transparence

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Voici un exemple de l’irresponsabilité des compagnies de l’industrie du gaz de schiste. Des puits non scellés, des bassins d’eau qui ne sont pas protégés… ou presque, un puit qui a été fait à l’insu de la population environnante. Bref, plein de raisons que l’industrie nous donne pour ne pas lui faire confiance et refuser l’exploitation du gaz de schiste au Québec, ou toute fois la retarder. Une phrase que Jean-René Dufort a dit, que j’aime bien, et qui résume l’avenir que nous avons face à l’industrie gazière: «Nous avons visité trois puits de gaz de schiste, imaginez les problèmes qu’amènera l’industrie au grand complet!».

Je vous rappelle de visionner le vidéo des artistes et de signer la pétition pour le moratoire sur l’exploitation des gaz de schiste.

Écrit par Judith

Brocher sans broche?

la broche sans broche

Ce petit appareil ingénieux devrait brocher sans broche. C’est ce que le site ThinkGeek nous propose d’acheter pour la modique somme de 6$! Comment on est supposé brocher des feuilles de papier sans broche? La Stapless Staple ou Brocheuse sans broche a un mécanisme qui va perforer la pile de papier et va replier le bout de papier sur lui-même.

Selon des commentaires d’utilisateur sur le blogue Geekbecois, la fameuse brocheuse à une capacité de feuilles est moins de dix. Le seul défaut est la durabilité de la soi-disant broche. Elle ne serait pas très solide, pas comparable à une broche en métal, mais elle remplace bien un trombone et ne gaspille pas de broche en métal.

Un autre petit geste quotidien qui fait du bien à l’environnement.exemple de broche

Via Geekbecois

Chevrolet Volt

Chevrolet Volt

La Volt est en fait un véhicule hybride, mais presque 100% électrique, c’est-à-dire qu’elle a un moteur électrique complet, pour fonctionner en mode électrique seulement avec une autonomie d’environ 60 à 65 km. Le principe est que dès que l’autonomie restante est de moins de 30%, le moteur thermique sert de génératrice afin de recharger la batterie pour continuer de faire avancer la voiture, que seul le moteur électrique fait avancer, je répète donc le le moteur thermique, à essence, ne sert qu’à recharger la batterie.

En mode hybride cette voiture offre quand même une consommation d’essence quasiment nulle soit d’un peu plus d’un litre par cent kilomètres. Son prix environ 41 000$

Donc pour ma part, je trouve cette voiture très intéressante puisqu’on peut l’utiliser un mode tout électrique donc en ne faisant aucune pollution, mais que lorsque qu’il ne reste plus de charge à la batterie, on peut continuer de l’utiliser en polluant au minimum. C’est donc une bonne idée qui va surement plaire aux gens, puisque c’est une voiture toute équipé qui offre beaucoup pour le prix, surtout qu’il y aura surement un incitatif intéressant pour l’achat.

Écrit par David

Source

Bienvenue chez les schiste

eau brulante

Si vous vous intéressez au gaz de schiste, allez voir le documentaire de Découverte qui s’intitule : La ruée vers le gaz de schiste. On parle de plus en plus des conséquences environnementales de l’exploitation des gaz de schiste et bien ce documentaire sur la situation actuelle en Pennsylvanie nous donne un avant-goût de ce que l’exploitation gazière au Québec pourrait devenir.

En effet, l’industrie du gaz de schiste, assez récente au Québec, devrait apprendre des erreurs des compagnies en Pennsylvanie, pour éviter qu’elles se reproduisent au Québec. La plupart suggère un moratoire sur les nouveaux puits, pour étudier tous les effets que les produits chimiques, utilisés en grande quantité, ont sur l’environnement. Ou encore, les contaminations possibles des puits artésiens de ceux qui habitent à proximité d’un puit d’exploitation. Comme cet habitant de Dimock en Pennsylvanie qui allume un briquet à proximité d’un pot d’eau et l’eau s’enflamme!

Les conséquences sur l’environnement de l’industrie du gaz de schiste sont bien là… à nous maintenant de tout faire pour éviter que cela se produise au Québec!

Je vous invite, également, à visionner le vidéo et à signer la pétition en ligne.

Écrit par Judith

Suremballage

Les mots manquent face à cette mascarade incroyable de fabricant qui veut vendre son produit à un prix faramineux. Marvell lance une boîte REMPLIT (notez le sarcasme) d’autocollants de Spider-Man. 15 $ dollars pour quatre rouleaux d’autocollants. Mais non, juste 12 feuilles, environ 2 x 3 pouces, avec les fameux autocollants.
Rajoutez à toute cette hypocrisie, une énorme boîte en carton ciré (non recyclable), avec un présentoir (gros gros pour le produit réel) en plastique (surement non recyclable), le tout emballé dans une belle pellicule plastique…

Merci Dieu de la Surconsommation.

Écrit par François

Via Packaging UQAM

Tesla Roadster

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Une voiture sport de haute performance complètement électrique existe maintenant, avec un moteur de 215 kW donc environ 288 chevaux, une vitesse de maximale de 212 km/h (limité électroniquement) et le 0-100 km/h en 3,9 s. Cette superbe voiture possède une autonomie de 340 km. Son prix : environ 129 000 $ CA.

Donc, côté performances elle n’a rien à envier aux voitures beaucoup plus chères qui offrent une performance semblable aux niveaux des temps d’accélération, parce qu’un moteur électrique a besoin de beaucoup moins de puissance pour être plus rapide qu’une voiture à essence. Bien entendu l’autonomie est limitée, mais c’est une des meilleures de ce côté actuellement. De plus, que dire de ses lignes superbes!

Donc, une voiture qui fera l’envie de plusieurs qui ne se douteront même pas qu’elle est électrique à première vue!

Écrit par David St-Pierre

Source

Ma calculatrice prend l’eau

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Être vert jusqu’au bout de ses doigts c’est possible, avec la calculatrice qui fonctionne à l’eau. Le principe, bien simple, des électrodes qui envoient des impulsions électriques dans l’eau et les particules dans l’eau renvoie de l’énergie pour alimenter la calculatrice. (Note : il se peut que je me trompe légèrement, je ne suis pas un scientifique)

Donc cette calculatrice à l’eau c’est la cousine de la calculatrice solaire! Perpetual Kid nous propose d’être un peu plus vert et d’être indépendant des batteries, un peu plus chaque jour. Selon le fabricant, les “piles” duraient trois mois. Ensuite, il faut les recharger, avec un robinet!

11 $ pour diminuer son empreinte écologique, ce n’est pas cher. Commander la vôtre ici.

 

Via Geekbecois, Via PerpetualyKid

 

La STM ne cesse de s’améliorer

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Et bien, pour ceux venant de Montréal, sentez-vous fier : la STM (société de transport de Montréal) a été élue comme la meilleure société de transport en Amérique du Nord. Ce n’est pas n’importe quoi! En effet, l’«American Public Transportation Association» considéré comme l’Oscar des moyens de  transports, lui a décerné ce titre au début du mois d’octobre. On souligne particulièrement sa grande efficacité et la productivité qu’elle offre aux Montréalais.

Et cela ne semble pas s’arrêter…. De grands projets d’urbanisation s’annoncent pour le futur!

Les autobus électriques sont très écologiques, fonctionnent très bien et c’est pourquoi la STM prétend en faire l’implantation d’ici 2026. Le petit hic : il faut les recharger pour qu’elles puissent rouler le plus longtemps possible et ce, sans interrompre le service. Le climat québécois rend cela bien plus difficile qu’on le croit lorsqu’on atteint des -25 degrés celsius…

En Californie, c’est tout à fait récent : le premier bus électrique à recharge rapide est apparu, il y a de cela deux mois.

Baptisés sous le nom d’Ecoliner, ces autobus sont munis d’une autonomie allant jusqu’à 3 heures, et il ne suffit qu’une dizaine de minutes pour recharger ses batteries à 85% auprès d’une borne sur son parcours. Sur un cycle de 12 ans, on estime économiser 430.000$ de carburant et de gaz à effet de serre.

On peut les féliciter pour ce grand geste à la planète, car notons-bien qu’ils n’ont pas de si grandes réserves d’électricité…

 

Écrit par Mickaël

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